Bassent Adel – Volontaire pour l’ONG Leeka

 

Bonjour !

La liste continue à s’allonger, aujourd’hui, nous vous présentons le témoignage de Bassent Adel, d’Egypte. Ce qui fait, aujourd’hui, que nous avons les témoignages de volontaires : du Togo, du Sénégal et de l’Egypte. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire les témoignages précédents, n’hésité pas à aller y jeter un coup d’œil !

Pour faire un petit rappel : ces interviews ont pour but de partager les expériences des anciens participants aux rencontres avec les futurs participants des (futures) rencontres.

Chaque participant se présente en quelques lignes et réponds ensuite à quatre questions :

  1. Quels sont les aspects positifs et négatifs de la rencontre annuelle ? Selon vous il y a-t-il des choses à changer / modifier ?
  2. Quelles étaient les appréhensions que vous aviez avant la rencontre au Togo ? Votre vision a-t-elle changée après votre départ ?
  3. Avez-vous ressenti une bonne cohésion entre les différents participants de la rencontre ?
  4. Qu’est-ce qui pourrait être fait par chaque association participante, en dehors des rencontres, pour atteindre les objectifs du réseau ?

Voici les réponses de Bassent Adel (d’Egypte), à propos de son expérience au Togo, lors de la rencontre 2016.

Bonne lecture !

« Je m’appelle Bassent Adel. Je travaille comme traductrice, de l’arabe vers le français et le vice versa. Je suis bénévole au sein de l’association Lekaa, en Egypte. »

  1. Quels sont les aspects positifs et négatifs de la rencontre annuelle ? Selon vous il y a-t-il des choses à changer / modifier ?

« Les aspects positifs: je trouve cela très bien que les jeunes du réseau puissent communiquer entre eux dans le cadre d’un camp chantier. Cela nous a permis de bien faire connaissance entre nous.

L’aspect négatif, selon moi, c’est de donner cette chance aux jeunes qu’une seule fois. Bien sûr c’est un avantage, car cela permet aux autres de vivre l’expérience, mais c’est un inconvénient car il ne mène pas à une base très profonde entre les mêmes jeunes.

Ce que je propose, c’est qu’une fois par mois, une rencontre Skype se fasse pour permettre de parler et d’échanger les expériences de chacun et de permettre aux anciens volontaires, ayant participés aux camps, de revivre l’expérience. Il n’est pas nécessaire, d’à chaque fois, envoyer de nouveaux volontaires. Ça pourrait être bien, par exemple, qu’un ancien et un nouveau volontaire assistent, ensemble aux camps. Concernant les dépenses, chacun peut se débrouiller pour trouver une aide financière. »

  1. Quelles étaient les appréhensions que vous aviez avant la rencontre au Togo ? Votre vision a-t-elle changée après votre départ ?

Pour moi, c’est une expérience tout à fait nouvelle et extraordinaire ! Depuis que l’on m’a annoncé que j’allais participer en tant que bénévole au camp au Togo, tout à été une découverte : les échanges avec les gens sur Skype, la préparation des thèmes, l’avion, le traitement avec les africains directement.

Franchement, durant tout le camp, j’ai appris énormément en ce qui concerne l’Afrique. Avant la rencontre, je n’aimais pas me rapprocher des africains, j’avais peur car je sentais qu’on était totalement différents. Mais maintenant, ma vision est totalement différente : je sens plus mon appartenance à l’Afrique. Depuis mon retour du Togo, je n’écoute que des chansons africaines, je cherche des activités qui me permettront de rencontrer des africains (de n’importe quel pays) pour partager des activités avec eux. La peur de l’autre est définitivement partie.

  1. Avez-vous ressenti une bonne cohésion entre les différents participants de la rencontre ?

En général, dès les préparations sur Skype, j’ai senti que toutes les associations participaient à la vision, au message, aux objectifs et dans l’esprit. Cela c’est également vu tout au long du camp malgré les différences existantes.

  1. Qu’est-ce qui pourrait être fait par chaque association participante, en dehors des rencontres, pour atteindre les objectifs du réseau ?

Discussion à travers Skype, de façon continue. On peut discuter autour de thèmes, questions et problèmes que chaque association peut présenter.

On peut aider chaque volontaire, qui va vivre l’expérience des rencontres du réseau, dans sa préparation et on peut correspondre entre nous de temps en temps.

 

 

 

 

 

Animations au sein d’une école de Lomé par ALAFIA Jeunes

Ce lundi 13 mars 2017, à eu lieu la première activité organisé par ALAFIA Jeune, dans le cadre de son projet « animations au sein des écoles ».

L’activité à eu lieu dans une école de Lomé, dans le quartier d’Adidogomé (pour ceux d’entre vous qui ont déjà été au Togo, l’école se trouve dans le même quartier que le siège d’ALAFIA).

Avant de vous parler à proprement parlé de l’activité, nous allons tout d’abord brièvement vous présenter le projet ainsi que ses objectifs : le projet « animations au sein des écoles » à pour objectif d’aborder des sujet en lien avec la discipline à adopter à l’école afin de permettre aux élèves d’évoluer dans le meilleur cadre scolaire possible. L’animation se veut être « participative ».

L’approche participative permet aux élèves d’identifier les attitudes à adopter et à éviter au sein des établissements scolaires et ses alentours, par eux-mêmes. Car comme c’est souvent le cas, une initiative prise personnellement amène généralement un meilleur résultat, en comparaison avec une initiative imposé par une tierce personne.

Le rôle des animateurs ALAFIA Jeune est d’aiguiller les élèves durant l’animation. C’est-à-dire, de leur indiquer quelle voie suivre. De plus, la section « média » d’ALAFIA Jeune à également réalisé une vidéo qui reprends une série d’attitudes à avoir, ou ne pas avoir en classe. C’est ensuite aux élèves de jouer !

Chose que les élèves des quatre classes ont fait avec beaucoup d’enthousiasme en cette première animation. L’animation à durée plus moins 1 heure et demi et à débuté par une entrée qui à été très apprécié par les lycéens : ils devaient, chacun à leurs tour se présenter et présenter leur rêve. Tout le monde c’est prêté au jeu et se sont montrés très ambitieux. Les rêves qui sont le plus ressortis sont les suivants : footballeur (tant du côté des filles que des garçons), président, sage-femme, cuisinière, vendeuse, avocat, arbitre, secrétaire, hôtesse de l’air, banquier,…

Suite à quelques problèmes techniques avec l’ordinateur et le baffle, on a directement commencé l’activité avec les enfants et décidés de garder le visionnage de la vidéo à plus tard.

La première chose qui a été faite est la présentation du slogan de l’animation : « un élève non discipliné, est comme une maison sans toit ». Les élèves l’ont répété plusieurs fois. Cela semblait bien les amuser.

Ensuite, le tableau a été divisé en deux parties, les « bonnes manières » et les « mauvaises manières ». Chaque élève prenait la parole et citait des bonnes et mauvaises manières qui étaient retranscrites dans leur colonne respective. Voici quelques manières qui ont été citées par les élèves.

Chaque catégorie avait également son slogan : les bonnes manières avait pour slogan « GOOD » accompagné du geste du pouce en l’air et les mauvaises manières avait pour slogan « BAD » et était accompagné du geste du pouce vers la bas. Cela permettait de rendre l’animation plus vivante.

Après avoir listé les manières, les élèves étaient en quelque sorte « interrogés ». Un membre d’ALAFIA Jeunes lisait une manière (bonne ou mauvaise) et les élèves, devaient, à l’aide du slogan répondre par « GOOD » ou par « BAD ». Après ce petit récapitulatif et pour clôturer l’animation, nous avons présenté (malheureusement, sans son) la vidéo.

Dans l’ensemble nous sommes satisfaits du déroulement de l’activité, on peut dire que le projet à bien commencé (malgré les quelques soucis techniques) et espérant que les autres animations se dérouleront aussi bien que la première !

Lisa De Bueger

Oh ma foi ! Interview de Demba Dramé (ONG AJE)

Oh ma foi !!!

Ezo !!!

Je m’appelle Demba Dramé étudiant en gestion de projet de Développement, membre du Réseau Toubacouta, Volontaire dans l’ONG Action Jeunesse et Environnement.

1 Quels sont les aspects positifs et négatifs de la rencontre annuelle ? Selon vous il y a-t-il des choses à changer / modifier ?

Selon moi le renforcement mutuel entre jeunes d’associations différentes est l’un des maillons forts de la rencontre annuelle. Ce qu’il faut changer c’est de faire en sorte qu’il y ait des plans d’actions annuelle comme ça les rencontres annuelles vont servir d’auto- évaluation et se projeter sur l’année suivante.

2. Quelles étaient les appréhensions que vous aviez avant la rencontre au Togo ? Votre vision a-t-elle changée après votre départ ?

A vrai dire je n’avais pas d’appréhensions particulière, j’avais plutôt hâte de voir le déroulement. Une vision beaucoup plus large surtout en termes d’inter culturalité, d’engagement et de leadership. Alafia Jeunes, les Jeunes Filles Leaders font réfléchir !

3. Avez-vous ressenti une bonne cohésion entre les différents participants de la rencontre ?

La bonne cohésion a été ressentie bien avant la rencontre. Avec le travail d’animation du réseau en amont de la rencontre donc le besoin de découvrir l’autre était plus fort du fait que chacun s’était investit même ceux ou celles rencontrés sur place.

4. Qu’est-ce qui pourrait être fait par chaque association participante, en dehors des rencontres, pour atteindre les objectifs du réseau ?

Renforcer le leadership des jeunes dans les mouvements de jeunesse à travers des panels de discussions. Renforcer la capacité des jeunes par des initiatives de leadership.

Demba Drame

Rencontre de Abibou Tchatagba – Volontaire du réseau en 2016

Bonjour !

Voici le premier article de la série concernant la rencontre entre les membres du réseau TOUBACOUTA de l’année dernière, en 2016.

Cette série d’interviews a pour but de donner des informations, différents avis aux futur(e)s participant(e)s des rencontres du réseau.

Pour ce faire, chacun se présentera brièvement et répondra à quatre questions; les questions qui seront posées sont les suivantes :

  1. Quels sont les aspects positifs et négatifs de la rencontre annuelle ? Selon vous il y a-t-il des choses à changer / modifier ?
  2. Quelles étaient les appréhensions que vous aviez avant la rencontre au Togo ? Votre vision a-t-elle changée après votre départ ?
  3. Avez-vous ressenti une bonne cohésion entre les différents participants de la rencontre ?
  4. Qu’est-ce qui pourrait être fait par chaque association participante, en dehors des rencontres, pour atteindre les objectifs du réseau ?

Pour faire un petit rappel : concernant la rencontre 2016, le pays hôte était le Togo.

Ce premier article reprend donc l’avis d’un participant Togolais: Abibou TCHATAGBA, que l’on appelle couramment « Abib » au sein d’ALAFIA.

Bonne lecture !

« Bonjour,

Je suis TCHATAGBA Abibou, Sociologue, Assistant Chargé de Suivi/évaluation de l’ONG ALAFIA, membre d’ALAFIA-Jeunes, Volontaire National de l’Agence Nationale de Volontariat au Togo (ANVT)».

1) Quels sont les aspects positifs et négatifs de la rencontre annuelle ? Selon vous il y a-t-il des choses à changer / modifier ?

« Les aspects positifs :

  • C’était une opportunité donnée à chaque participant de découvrir un nouveau monde, hors de son territoire géographique et sociologique habituel.
  • La rencontre a permis aux participants étrangers de vivre la réalité culturelle du Togo. Les Togolais eux-mêmes ont appris des choses sur leurs propres cultures. Car n’appartenant pas tous ni à la même région, ni à la même religion des zones de visites touristiques effectuées avec les membres du réseau.
  • Cette rencontre a dissipé la peur de l’autre qui existerait en chaque personne ; des préjugés sur les cultures des autres…
  • Elle a permis à chacun de connaitre la culture de l’autre. La rencontre m’a permis de me faire une idée sur le vécu quotidien des participants, de leur mode de vie et de leurs désirs, d’où le brassage interculturel.
  • Elle a permis des échanges d’expériences entre association ».

Selon Abib, la rencontre annuelle ne comporte pas d’aspects négatifs.

2) Quelles étaient les appréhensions que vous aviez avant la rencontre au Togo ? Votre vision a-t-elle changée après votre départ ?

Pas trop d’appréhension particulière pour ma part ;

Mais au sein de la population (de manière générale), il existe souvent des complexes soit de supériorité soit d’infériorité.

Avec ces types de rencontres internationales, les communautés dans lesquelles ont lieux les petits projets, permettent à chacun de s’apercevoir que leurs appréhensions n’étaient qu’une pure invention.

Somme toute, cette rencontre a raffermis les liens d’amitié et de fraternité que j’essaie de nouer à chaque occasion qui se présente en moi. Mais la réussite de cette rencontre réside dans le rassemblement de différents peuples, de différentes religions, de différentes cultures.

3) Avez-vous ressenti une bonne cohésion entre les différents participants de la rencontre ?

Une bonne ambiance a régné au cours de la rencontre.

Chaque participant avait le sens de la courtoisie, de la compréhension et de l’écoute pour son prochain ; Ce qui a fait que chacun pouvait poser des questions, même les plus contrariantes à son prochain.

4) Qu’est-ce qui pourrait être fait par chaque association participante, en dehors des rencontres, pour atteindre les objectifs du réseau ?

« Les associations membres du réseau TOUBACOUTA doivent promouvoir en leur sein le leadership civique, la capacité de mobilisation de masse, l’esprit d’écoute et d’acceptation de son prochain quelque soit son origine, sa religion, son opinion.

Cela prépare les membres à s’intégrer facilement dans un groupe dont les membres viennent d’horizons différents. Les associations membres de TOUBACOUTA doivent s’investir pour intégrer un programme de formation en anglais à leur membre pour faciliter la communication lors des rencontres internationales ».

Yovo, yovo, bonsoir !

Bonsoir !

Je me présente : je m’appelle Lisa, j’ai 22 ans et je suis originaire de Bruxelles, en Belgique.

Je suis au Togo depuis une semaine maintenant (je suis arrivée le 04 février et j’y reste jusqu’au 30 avril), dans le cadre d’un stage qui s’inscrit dans mes études universitaires.

 L’un des principaux objectifs du stage est de renforcer les liens existant entre ASMAE (en Belgique) et ALAFIA Jeunes (au Togo), de participer à plusieurs petits projets, qui seront lancés dans les jours/semaines à venir par ALAFIA Jeunes ainsi que, avec l’aide de Jean-Thomas d’ASMAE, animer le réseau TOUBACOUTA.

Durant les trois mois à venir, je partagerais mes expériences et les projets qui ont été et qui vont être réalisés au sein d’ALAFIA Jeunes, au Togo, au travers d’interviews et de petits articles.

 Afin de vous en apprendre un petit peu plus sur moi, je vais brièvement revenir sur mon «histoire» avec le Togo ;

vous pouvez donc vous doutez que ce n’est (ce ne soit) pas la première fois que j’ai l’opportunité (et surtout la chance) de séjourner dans ce pays, qui est semblable à la Belgique sur deux points : sa petite taille et son grand cœur.

 Il y a trois ans (en 2014) j’y ai passé deux mois ; durant lesquels j’ai gagné en expérience et vécu de belles choses (ainsi que de moins belles, mais n’est-il pas plus important de retenir les aspects positifs des expériences que l’on vit ?).

Je travaillais quotidiennement au sein d’un orphelinat, qui était l’un des projets actifs de l’O.N.G. M.E.D (qui est une organisation non gouvernementale togolaise, basée à Lomé et œuvrant dans le secteur des droits de l’homme et droits de l’enfant).

 C’est donc avec de la joie et de nombreux souvenirs qui refont surface, que je débute mon séjour à Lomé au sein de l’Organisation ALAFIA Jeunes, qui, depuis mon arrivée est aux petits soins avec moi : j’ai eu droit à une chaleureuse fête de bienvenue le lendemain de mon arrivée, durant laquelle la plupart des membres ALAFIA Jeunes étaient présents avec, à ma plus grande joie, de quoi boire et de quoi manger. C’était l’occasion parfaite pour que chacun fasse connaissance.

 N’ayant pas encore eu l’occasion de prendre des photos avec les membres d’ALAFIA Jeunes, je joindrais (en attendant) quelques photos des douces vues de Lomé (pour le plus grand plaisir de vos yeux !).

 A bientôt !

Fin février, première réunion Skype

dialogueC’est à la fin février que la première réunion Skype aura lieu  entre les équipes de jeunes volontaires du réseau Toubacouta. Nous savons qu’une solide équipe existe déjà chez nos amis Togolais. En Belgique cette équipe, bien qu’existante avec des anciens volontaires, est en train de se renouveler avec des volontaires issus de tous les secteurs de l’association.

Cette première rencontre Skype permettra aux jeunes des cinq pays de se découvrir. Parmi ces jeunes, deux par pays partiront au Togo les 10 derniers jours de juillet 2016. Ce sera la première réunion, à distance, de  préparation du chantier.

Géry

De belles perspectives pour le réseau

12270185_1631658240434141_81322647_nC’est en novembre 2015 que se sont réunis les membres du réseau, du moins certains membres, à notre grande tristesse. En effet, les Togolais et le responsable du secteur jeune d’AJE n’ont pas obtenu leur visa pour l’Europe. Dans les deux cas, c’était très dommage de ne pas les voir arriver. Les Togolais parce que c’eut été leur première rencontre avec les autres membres du réseau, et le responsable des jeunes sénégalais pour la même raison mais aussi parce que le secteur jeune d’Action jeunesse & Environnement était en train de se structurer.

Pour répondre aux problèmes de l’obtention des visas via les ambassades qui vivent de véritables syndromes comme la lutte contre l’immigration ou celui de la COP21 pour ce qui est de l’ambassade de France, dorénavant nous organiserons ces rencontres en Afrique. La prochaine se déroulera fin 2018. Lire la suite

Il a fini par parler ton petit doigt ?

Couverture du recueil.

Couverture du recueil.

Le temps passe beaucoup trop vite… J’ai voulu ne pas traîner à donner la bonne nouvelle, mais le temps a eu raison de moi. La surprise était la publication du recueil d’animations qui a été élaboré par les jeunes volontaires des quatre associations membres du Réseau Toubacouta. Voici donc le résultat de la rencontre qui s’est déroulée en Egypte en 2012.

La particularité aussi est qu’il y a des animations qui viennent d’Egypte de Belgique, du Sénégal et du Maroc. Toutes les sensibilités sont ainsi représentées.

Certes on pourra toujours dire que l’on y a mis du temps, mais il est bien là… Et il va servir à tous ceux qui ont besoin d’avoir des outils d’animation.

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Evaluation 2015

Le nouveau logo du Réseau

Le logo du Réseau

Cette année, le Réseau Toubacouta fête le 10e anniversaire de la fondation de sa Charte qui a été élaborée à Toubacouta, au Sénégal. C’était d’ailleurs en avril 2005 que les partenaires de Belgique, d’Egypte, du Sénégal et du Maroc se sont réunis pour élaborer ce document qui a une force extraordinaire.

Quand on relit ce document que l’on peut trouver en cliquant ici, on constate que les déclarations qui y sont faites sont le fruit de bien des années de collaborations, bien que le Maroc est un partenaire tout nouvellement arrivé en février 2005.  Les quatre associations reconnaissent des valeurs, vision, visées et bénéficiaires communs. La méthodologie de la participation est aussi commune aux quatre associations. Lire la suite